Dimanche 7 septembre 2008
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Voici peu, l'Ossétie "du Sud" et l'Abkhazie demandaient leur indépendance et étaient reconnus comme souverains par la Russie. Cela a continué à faire couler
beaucoup d'encre, à faire fonctionner les téléscripteurs diplomatiques internationaux. Pourtant, j'aimerais faire remarquer que ces deux pays ont fait leur demande d'indépendance sur des bases
historiques, tout comme la Belgique en son époque.
Je ne trouve personnellement rien de choquant à la demande d'indépendance de ces deux pays, indépendance non-fondée sur la "pureté de la race" ou la "pureté religieuse", contrairement à
l'indépendance du Kosovo qui elle était infondée historiquement et se basait uniquement sur un souci d'être "ethniquement pur", autrement dit 100% musulman.
Ce qui me choque est que la Communauté Internationale Occidentale, dont l'Union Européenne et la Belgique, a reconnu cette indépendance du Kosovo, qui était clairement basée sur une notion de
pureté de la race et a refusé, face à Moscou, de reconnaître l'indépendance de l'Ossétie et de l'Abkhazie qui elle n'avait aucun argument nauséabond mais seulement des arguments historiques!
Les pays européens paieront très cher cette erreur, surtout la Belgique qui connaït actuellement des temps très troublés au niveau de son intégrité territoriale et ce justement par des arguments
qui économiques pour les indépendantistes démocrates, qui racistes et de pureté de la langue pour la frange illuminée de l'ultra-droite.
Pour une fois, la Russie avait fait preuve de réalisme. Ne pas reconnaître l'indépendance du Kosovo car elle était raciste, et reconnaître l'indépendance de l'Ossétie et de l'Abkhazie car ces
deux pays avaient déjà une existence pré-soviétique.
De leur côté, les européens et la Belgique n'avaient aucune raison rationnelle de tenir les positions qu'ils ont tenues.
A la clef, une crise gazière qui se prépare en Europe; non, vraiment, l'Union Européenne ne connaît ni rationalisme ni ses propres intérêts géo-stratégiques.
Par Philippe J-A Le Bihan
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Mardi 26 août 2008
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02:20
RTL nous montrait dans son journal TV du 25 Août que
les cigarettes et tabacs contiennent du Polonium sous forme radioactive. Dès lors que faire? Doit-on s'en inquiéter? Oui! Doit-on modifier ses habitudes de fumeur? Non! Au contraire, la sortie de
ce résultat d'études scientifiques, nous allons le montrer, a tout pour nous laisser optimistes.
Le Polonium se métamorphose en gaz à une température de 50°C; le bout d'une cigarette atteint au minimum 120°C. Donc nous inhalons ce gaz radioactif. Ce Polonium est responsable, selon les mêmes
scientifiques, de 90% des cas de cancer du poumon chez les fumeurs. Si donc on réussit à éliminer ce Polonium du tabac, cela réduit de 90% le risque de cancer chez les fumeurs.
Supprimer le Polonium, est-ce possible? Oui! Car l'étude nous apprend que le Polonium n'est pas une substance propre au tabac mais vient des engrais chimiques utilisés pour sa culture. Si donc on
oblige l'industrie du tabac à ne plus utiliser d'engrais contenant du Polonium, non-seulement on évite ce risque mais qui plus est on le diminue de 90%. Dès lors fumer ne serait plus un risque
sanitaire et encore moins pour les "fumeurs passifs".
Donc on doit tout faire pour contacter les industries du tabac, se constituer en lobby, pour qu'ils changent d'engrais.
Ce qui doit nous choquer est que depuis 1978 l'industrie du tabac était au courant et n'a rien fait. Pourquoi? Est-ce à dire que tous les engrais vendus sur le marché agricole contiennent du
Polonium? Et alors on ne doit pas s'inquiéter seulement pour les fumeurs mais aussi pour tout légume ou fruit!!!
Mais cela ne doit pas nous inquiéter outre mesure, au contraire on peut être certain que le monde politique en arrivera à interdire le Polonium dans les engrais chimiques et que, dès lors, les
fumeurs, nous le répétons encore, courerons 90% moins de risque de développer un cancer du poumon.
Par Philippe J-A Le Bihan
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Jeudi 19 juin 2008
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00:42
Bien que nous soyons en période de "foot", ce n'est évidemment pas de cela que je désire parler ici, mais bien plutôt de l'éventuelle entrée de la Turquie dans
l'Union Européenne.
Comme je l'ai déjà noté ici, cela donnerait comme frontières communes à l'Europe la Syrie, l'Irak et... l'Iran! C'est un problème lourd auquel il convient d'ajouter que la traditionnelle laïcité de
l'Etat Turc a été mise à mal ces derniers temps. C'est probablement pourquoi Sarkozy a lancé l'idée d'une Union Méditerranéenne qui devait reléguer la Turquie au rang de partenaire et non de membre
UE. Notons au passage que cette idée, tant ridiculisée par la gauche et sa presse vient tout droit de penseurs de la gauche (caviar pour ne pas caviarder...). Ainsi cette idée était déjà présentée
dès les années nonantes dans les pages du Monde diplomatique!!!
Mais il existerait une solution plus confortable et pour l'Europe et pour la Turquie dans ce jeu d'influence et de menaces à long terme. Il s'agirait d'établir un statut non-Shengen pour la
Turquie. Que la Turquie fasse partie de l'espace Euro, pourquoi pas?, son niveau économique est meilleur que celui de biens des pays récemment acceuillis dans la zone. Mais non-Shengen signifie
que, comme pour l'Angleterre, les entrées et sorties des frontières Turques seraient contrôlées même en destination et en provenance de l'UE.
Cette solution me semble la seule acceptable tant pour l'Europe que dans l'intérêt des Turcs eux-mêmes s'ils ne veulent pas devenir la plaque tournante de "stages de scouts terroristes".
Par Philippe J-A Le Bihan
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