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Divers

Vendredi 1 mai 2009 5 01 /05 /2009 23:34

Aujourd'hui Premier Mai 2009. D'où vient le premier mai, Fête des Travailleurs (et non du muguet instauré par Pétain ou du travail instauré par les libéraux)? Des U.S.A. où en ce jour périrent des... Anarchistes! Alors que l'extrême-gauche particratique, à savoir les Communistes, et plus encore les Socialistes, la récupèrent, cela me laisse sans voix.

200 ans de trahison depuis Marx dont se réclamaient ces travailleurs de l'AIT (Association Internationale des Travailleurs) aux USA. Que cette fête soit reprise par l'extrême-gauche est une injure totale aux travailleurs: la société que Marx a analysé à travers son Capital, à savoir le capitalisme naissant, et bien toutes les équations mathématiques qu'il a mit en jeu pour analyser cette société se retrouvent vraies dans le Communisme.

1er Mai, jour où des travailleurs furent fusillés par l'armée américaine du grand capital. Doit-on rappeler les autres jours de l'année où des travailleurs furent fusillés par l'armée soviétique, cubaine, chinoise, du Parti Démocratique Populaire?

On me dira bien sûr qu'il faut savoir différencier entre staliniens, mao-staliniens (la grande équation entre les deux ennemis mais après tout: du passé faisons table rase!), et trotskistes. Et bien non! Le premier massacre de travailleurs fut l'oeuvre de Trotsky et de Lénine eux-mêmes, qui conjointement décidèrent de "remettre de l'ordre" dans la cité de l'armée maritime de Kronstadt (ou Cronstadt).

En effet, en cette cité l'armée avait décidée qu'elle devait élire ses officiers et non plus que ceux-ci soient nommés par le Parti. Ils avaient décidés, ces Marins, d'appliquer à la lettre les rêves des intellectuels du Communisme: le Soviet. Et évidemment cela ne plût pas à Trotsky, Chef des Armées sous Lénine qui envoya donc la "Garde Rouge" tuer ces Marins!

Donc quand on me dit que les Trotskistes sont plus sympas que les Staliniens, je me demande en quoi.

Enfin, les Anarchistes, qui aiment à passer pour des éternelles victimes ne sont pas exempts d'exactions non plus. Lors de la Guerre d'Espagne on les envoya matter et tuer les Révolutionnaires Communistes Staliniens qui s'étaient mis à vider les Caves à Vin de l'Aristocratie. Histoire véridique.

Donc le 1er Mai c'est la Fête des cochons à abattre pour arriver au pouvoir Absolu!

Par Philippe J-A Le Bihan - Publié dans : Divers
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Mardi 24 mars 2009 2 24 /03 /2009 17:26

Il y a des problèmes où l'on voit se rejoindre éthique laïque et religion, assez bizarrement d'ailleurs. En noàtre époque notons-le bien, les intérêts électoraux ainsi que la volonté de modernisme à outrance évacuent les problèmes d'éthiques surtout quand ceux-ci rejoignent ce que dit le monde religieux ce qui permet ainsi sous couvert de la laïcité et du "Progrès" de faire passer les pires choses.

Deux problèmes à soulever: l'avortement et l'euthanasie. J'ai déjà parlé de l'avortement dans un autre article, mentionnant en commentaire qu'un avortement coûtait 650 € contre 3.000 € pour un accouchement normal. (Voir article ici).

Parlant maintenant de l'euthanasie, sachant que son acte coûte au maximum 75 € (le prix de l'injection mortelle), alors que le prix du maintient en vie d'une personne âgée dans des conditions décentes et humaines coûte au minimum 1.000 € par jour (sic!), vous imaginez bien que la priorité dans notre monde capitaliste totalement orienté vers le Profit et les Bénéfices vont à l'euthanasie.

On passe ainsi de la notion d'euthanasie à celui de suicide assisté: lorsqu'on a bien fait sentir au vieux ou à la vieille qu'il était plus un poids pour la société qu'une personne née égale en droits et donc étant digne de respect, il ne lui reste plus qu'à lui faire crier à qui veut bien l'entendre, ç-à-d tout le monde "de gauche" "progressiste" "humaniste", qu'elle ne veut qu'une chose: mourir!

J'en terminerai là pour l'instant, mais clairement il coûte moins cher de tuer que de donner la vie en ce monde capitaliste; notez bien que dans le communisme ce serait pareil.

A bon entendeur, militons pour le droit à l'avortement jusqu'à 5.200 semaines après fécondation!!!!!!!!!!!!!

Par Philippe J-A Le Bihan - Publié dans : Divers
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Dimanche 2 novembre 2008 7 02 /11 /2008 21:26

A cette heure, bien évidemment, nous ne connaissons pas encore le résultat des élections américaines. Mais déjà j'ai dans la tête l'idée de ce qu'il peut se passer dans la tête des bobos et autres gauchistes européens qui cachent derrière des arguments socio-humanitaires leur racisme anti-anglo-saxon et anti-américain.

Si Mc Cain gagne, bien évidemment la popularité des USA en restara inchangée. Mais, puisque ces bobos et gauchistes semblent espérer beaucoup d'Obama; si Obama gagnait les élections, le visage des USA en changerait-il pour autant ici en Europe? Certes, dans un premier temps, tout le monde applaudirait au Premier Président issu de l'immigration dans un pays occidental. Mais je donne à peine deux ans de vie à l'amour retrouvé entre USA et Europe. Car après deux ans les critiques referont surfaces. En effet, si comme l'écrivait Mao, une révoluition n'est pas un dîner de gala, on peut dire que garantir la démocratie ne se fait pas seulement en envoyant des roses à qui vous envoie des bombes!!!

Et sur ce point Obama fut très clair durant sa campagne: il s'est engagé à défendre l'inviolabilité du territoire américain, à remettre l'Iran au pas, etc.

Certes, et c'est là tout le défi Obama, il convient de ne pas appliquer des méthodes anciennes à des problèmes nouveaux. C'est-à-dire qu'il convient de ne pas pratiquer la guerre sur le terrain quand une solution diplomatique, même si elle est de type "guerre froide", peut mener à de meilleurs résultats.

Mais pour ma part, en 2010, les visage des USA n'aura pas changé pour les Européens!

Par Philippe J-A Le Bihan - Publié dans : Divers
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Mercredi 22 octobre 2008 3 22 /10 /2008 22:34

Si le Peuple sait depuis longtemps qu'il y a un problème économique, et en pleurent, le monde politique lui vient de le découvrir par la faillite ou risque de faillite des banques, et les alter-mondialistes, gauchistes de toutes tendances, en rient: n'était-ce pas ce que le prophète de la religion marxiste, Karl Marx, prédisait?

Certes il le prédisait, et il était temps que 250 ans après cela se concrétise. Mais n'est-ce pas finalement une situation qu'on a déjà connue en 1929 puis en 1971 avec la crise pétrolière, et n'a-t-on pas surmonté ces deux crises haut-la-main?

Je m'intéresse à ce sujet suite à un Thema spécial d'Arte, dont le moins qu'on puisse dire est que cette crise semblait réjouir fortement une représentante d'ATTAC. L'équation impossible entre socialisme et écologie enfin résolue?

Dans la série "ça m'amuse", Elio Di Rupo sonna il y a maintenant trois semaines le glas du système capitaliste pour annoncer que l'avenir appartenait au "socialisme".

C'est là commettre une erreur d'envergure: nier la capacité d'adaptation du capitalisme. En effet, le capitalisme aura tout avalé: l'écologie primaire d'abord, le développement durable ensuite, les néo-coopératives enfin. Toutes ces innovations, le capitalisme les aura intégrées, souvent pour le plus grand malheur du Peuple.

Outre par ailleurs que la seule innovation du socialisme par rapport au capitalisme est de ne plus laisser la possibilité d'entreprendre à des personnes privées mais au seul Parti. Des crises d'envergure, les pays du Communisme Réel en ont connu et en connaissent aussi. S'il s'agit de déplacer le problème des faillites des banques vers l'Etat, on ne voit pas trop l'innovation.

ATTAC de se réjouir, prônant un socialisme démocratique et écologique: je me répète bien que je déteste ça, le capitalisme a intégré ce mode de fonctionnement depuis longtemps déjà même si on en voit pas les effets à grande échelle.

On entend souvent parler de "troisième voie"économique. Il ne s'agit le plus souvent que de définir par là ce qui se fait maintenant, pour la gestion de l'après-crise, d'un keynésianisme libéralo-étatique. Un libéralisme régulé pour parler plus clairement.

En fait le libéralisme fut toujours régulé, et je ne vois là aucune innovation. Je ne suis pas d'accord non plus avec l'origine qu'on donne à la crise, la faisant passer pour une crise des "subprimes" ou une crise de l'immobilier.

En fait la crise date exactement, pour ma part, du passage à l'Euro. Une monnaie forte en plus dans le monde. Souvenons-nous de la crise qui suivit en France le passage à un Franc Fort qui vallait en gros 10x plus que l'Ancien Franc... On ne passe pas à une Monnaie forte sans faire de dégâts.

Pour moi, la crise financière est montée du bas de l'échelle sociale vers le haut. Cela a commencé par une perte du pouvoir d'achat du Peuple, pour passer par une perte du pouvoir d'investissement de la classe moyenne et se terminer en crise majeure pour la haute bourgeoisie banquière.

L'origine en est la compétition entre les USA et l'UE pour une monnaie qui vallait et était plus compétitive que ceux d'en face. Pour ce faire, baisse des taux directeurs, etc.

Mais il est vrai que l'on ne peut réduire cette crise à un simple problème de pouvoir d'investissement, même si c'est là qu'en est le noyau. C'est une crise économique majeure, certes il convient de le reconnaître.

Et c'est le moment de sortir des camps fermés qui opposeraient d'une part le capitalisme et de l'autre le socialisme ou communisme. C'est également le moment de profiter de la capacité d'adaptation du capitalisme pour proposer une véritable troisième voie.

Après Adam Smith, après Karl Marx, souvenons-nous de Nash et... réhabilitons Gorbatchev!!!

Que voulait faire Gorbatchev? Faire que sur un même territoire cohabitent en bonne entente le système communiste et le système capitaliste et ce dans un pays dont la base était communiste.

Outre qu'il n'y a pas que ces deux systèmes qui existent, bien qu'ils soient les plus connus. Il faut prendre en compte le coopérativisme, l'anarcho-syndicalisme, le communisme et le capitalisme bien évidemment, le proudhonisme et encore bien d'autres modèles spécifiques.

Bref une économie à la cartepourrait être une forme de solution selon le vieil adage: "ne mettez pas tous vos oeufs dans le même panier". Notons que le capitalisme a déjà fait de grands efforts en ce sens, mais qu'il doit aller plus loin en n'incluant pas tous ces systèmes sous sa coupe seule mais en acceptant de partager le pouvoir régulateur avec l'Etat mais aussi, et ce doit être là la nouveauté, les acteurs citoyens qui deviennent de facto des entrepreneurs, quel que soit le système dans lequel ils décident de s'incorporer.

Grand défi tant pour le capitalisme que, surtout, pour les divers mouvements gauchistes qui ont perdus la capacité qu'ils avaient autrefois à investir notamment à l'époque dans des coopératives productrices de marchandises.

Par Philippe J-A Le Bihan - Publié dans : Divers
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Vendredi 12 septembre 2008 5 12 /09 /2008 01:45
Inventé dans les années 1990, le concept de "ultra-libéral" conçu par les gauchistes pour redonner de l'élan à la lutte contre ce qui n'était toujours que du libéralisme tout court, n'existe tout simplement pas. Il n'existe nulle-part dans le monde du libéralisme appliqué à la lettre; Adam Smith n'a jamais été pratiqué.

En effet, si on devait suivre ce modèle, les gouvernements devraient "laisser faire le Marché, celui-ci étant régulé naturellement par une sorte de main invisible". On aurait assisté tout au plus à la disparition des gouvernements. Or la bourgeoisie, au contraire, chercha par tous les moyens à s'accaparer le Gouvernement comme je l'ai déjà expliqué à propos de la Révolution Française. Pourquoi? Bien évidemment parce que la théorie de la main invisible avait ses limites.

On peut distinguer non entre socialisme et libéralisme, mais bien plutôt entre keynésianisme étatique et keynésianisme libéral. Je donnerai ici un exemple d'actualité: les USA viennent de déclarer qu'ils financeront les banques fortement touchées par la crise du crédit immobilier. Cette annonce a d'ailleurs fait bondir en hausse les valeurs boursières mondiales.

Regardons bien le monde économique; n'est-il pas sans arrêt sous perfusion monétaire des Etats-Nations? La droite n'est pas libérale, elle est keynésianiste-libérale. De la liberté d'entreprendre, entreprises aidées de diverses manières (baisses d'impôts, primes à l'embauche, etc.). Si la Gauche préconise la création d'emploi par le subventionnement du secteur public (keynésianisme étatique), la Droite la préconise par le subventionnement du secteur privé.

C'est ce qui permet au binôme PS-MR de fonctionner si bien en Wallonie et à Bruxelles, ainsi que sous la législature précédente. C'est qu'ils sont tout simplement complémentaires; nullement en opposition mais en complémentarité.

C'est aussi pourquoi il n'y a jamais privatisation pure d'un service public. En effet, en ce qui concerne la Belgique, les services publics deviennent para-stataux. Le dynamisme du concurrenciel ajouté à la force de persuasion de l'Etat-Police-Justice pour les cas d'impayés.

C'est du communisme avant la lettre: pas l'aval de l'Etat, alors pas possible d'entreprendre. Pas l'aval de l'Etat, alors impossible également d'avoir accès aux services.

Il convenait de remettre les choses au point en cette matière, surtout à l'heure où le concept ou plutôt l'insulte de "ultra-libéralisme" fait tant d'émules.
Par Philippe J-A Le Bihan - Publié dans : Divers
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